lundi 22 avril 2013

60 REPRISES EXCEPTIONNELLES DE CETTE EXCELLENTE PIECE DE THEATRE à partir d'avril 2013 !

"Les 39 Marches" au Théâtre de La Bruyère ***

Cette pièce GENIALE a décroché 2 Molières en 2010, celui de la pièce comique et celui de l'adaptation et c'est amplement mérité.
Je vous avais déjà parlé de cette pièce et pour votre plus grand plaisir, la pièce recommence à être jouée pour 60 représtentations exceptionnelles et c'est toujours au Théâtre de la Bruyère.
Un conseil : COUREZ-Y !!!

Les 39 Marches, ce fut d'abord un roman de John Buchan, puis un film d'Alfred Hitchcock pour devenir une pièce de théâtre adaptée par Gérald Sibleyras et mise en scène par Eric Métayer.

L'histoire: On est à Londres en août 1935. Richard Hann, un dandy candien oisif, voit sa tranquilité bouleversée par l'irruption d'une Mrs Smith, une jeune femme à l'accent allemenand qui se présente comme agent seret et se dit poursuivie par des tueurs. Elle se fait de fait assassiner dans le salon de son hôte. Dans sa main, elle tient un papier sur lequel est inscrit l'adresse du chef du réseau d'espionnage mystérieusement baptisé "Les 39 Marches". Suspecté du meurtre de Mrs Smith, Richard Hann est pris en chasse par la police et décide du coup de se rendre en Ecosse pour débusquer le sinistre individu...

4 Comédiens vont interpréter plus de 150 personnages en tous genre pour déclencher une avalanche de gags, de rebondissements, de situations burlesques, cascades, jeux de mots, effets spéciaux, anachronismes et gags visuels.... Une vraie prouesse  !

La prestation des comédiens est époustouflante, la mise en scène est géniale et ingénieuse !
Cette parodie est totalement déjantée mais admirablement jouée et maîtrisée et provoque rires sur rires dans la salle.Bref, un excellent moment avec cette pièce qui file à tout allure ! 

Théâtre de La bruyère- 48 rue du Faubourg Saint-Martin - 75009 Paris. Tel : 0033. (0)1.48.74.76.99. Du 3 avril au 29 juin 2013 - 60 représentations exceptionnelles
Horaires: du mardi au vendredi à 21h00, le samedi à 15h30 et 21h00.
Places de 21 à 38 euros

jeudi 18 avril 2013


Le conte d'une « Nuit aux Invalides»


Les dernières technologies (son et vidéo 3D) investissent ce monument hors du commun pour votre plus grand plaisir ce we.

Les façades de la cour d'honneur de l'hotel des invalides se donneront en spectacle, elles s'animeront afin de vous conter l'histoire des Invalides et de ses grands hommes (Louis XIV, De Gaulle, Napoléon etc.) en vous en mettant plein la vue.


Quand : Tous les soirs du jeudi 18 avril 2013 au mardi 7 mai 2013 sauf dimanche et 1er mai 2013 (21h15 et 22h15)
Prix : Places de 9€ à 12€  pour le spectacle seul, 17 € à 20 € pour un billet couplé avec la visite scénographiée du Dôme
Où ? Esplanade des Invalides, 1 rue Fabert, 7e - M° Invalides
Pour plus d'infos : http://www.lanuitauxinvalides.fr/

mardi 9 avril 2013

PIECE DE THEATRE A NE PAS MANQUER !!!!

DU 25 janvier au 27 juillet 2013 aux BOUFFES PARISIENNES

J'ai tellement ri que j'avais mal aux zygomatiques en sortant... Courez-y !!!
Une pièce archi-drôle et les comédiens jouent à merveille pour le plus grand plaisir de la salle qui se régale...



RESUME  : Sur le point de conclure le procès de sa vie, un avocat bourré de principes et de tocs va rencontrer un personnage incroyable qui va lui faire vivre une journée de dingue, où rien n'est prévu, rien n'est attendu et où les mêmes évènements se répètent jusqu’au délire !

AVEC Daniel Russo, Gérard Loussine, Axelle Marine, Jessica Borio, Xavier Letourneur et Jean-François CROS


Les Bouffes Parisiens

4 rue Monsigny - 75002 Paris

Réservations :

Tél : 01 42 96 92 42
Fax : 01 42 86 88 73

Administration :
Tél : 01 42 96 92 40
à 21h du mardi au samedi, 16h le samedi, 15h le dimanche. Durée : 1h35.

OU 

AU KIOSQUE à LA MADELEINE EN DERNIERE MINUTE




SELON LE FIGARO (
Armelle Héliot ):
  • "C'est d'une drôlerie irrésistible [...] la mise en scène est vive. Mais c'est Daniel Russo qui ajoute beaucoup à ce spectacle [...] d'une inventivité formidable





Ce qu'en dit CRITIKATOR :

"voici une pièce qui appartient à la famille du non-sens comme seuls, habituellement, les Britanniques savent en concocter. Elle repose sur un postulat. On ne le voit pas venir tout de suite. Il est habilement préparé, nous laissant ainsi le temps de faire connaissance avec les principaux protagonistes de l’histoire et de cerner leur profil psychologique.
On découvre tout de suite que Bernard et Frédéric sont deux fieffés escrocs et que Pierre a le profil idéal du pigeon. Bernard, le patron de Pierre, acculé par les dettes, est opportuniste et magouilleur. Frédéric, le gendre de Bernard, est un jeune godelureau désinvolte, coureur et sans scrupules. Quant à Pierre, il est maniaque, méfiant, coincé par une terrible psychorigidité et, surtout, viscéralement honnête.
Mais le surnaturel, via l’irruption d’un revenant, va faire tout exploser et faire de cette journée une dinguerie absolue.

Soudain, après cet exposé liminaire, nous sommes entraînés malgré nous dans un monde parallèle où les mots, les gestes, les situations, devenus incontrôlables, se répètent à l’infini. Passées les cinq premières minutes au cours desquels on se demande ce qui se passe, on pige le truc, on adopte le postulat, et on se laisse embarquer dans une histoire les plus loufoques qu’il m’ait été donné de voir. Après, on n’a plus qu’à se laisser porter et à profiter de ce délicieux délire.

Délire, certes, mais parfaitement maîtrisé. Car la qualité de cette pièce c’est que le non-sens finit par en avoir, du sens. Ça dépasse le cadre de la simple mécanique, c’est carrément de l’horlogerie tant les rouages sont minutieusement ajustés. Ici, le comique de répétition est élevé au rang d’art. Mais ce n’est jamais du copié-collé car il y a, à chaque fois, une toute petite nuance qui nous oblige à la plus grande attention. Il y a même, ectoplasme oblige, d’authentiques tours de magie qui sont tellement réussis, que l’on se laisse avoir à chaque fois. Et qu’on y prend plaisir ! Il suffit d’entendre les éclats de rire qui fusent…

Présent sur scène pendant une heure et demie, Daniel Russo est formidable de finesse et de drôlerie. Il faut un sacré métier et un énorme contrôle de soi pour réussir à rendre crédible une situation aussi divagante. Il dépense une telle énergie qu’il doit finir complètement vidé à l’issue de chaque représentation. Chaque scène est tellement ciselée que l’on n’a pas le droit à la moindre approximation. Les comédiens sont en permanence sur le fil du rasoir… Emportés (et rassurés) par cette locomotive qu’est Daniel Russo, tous les acteurs sont à l’unisson. Ce ne doit pas être évident de jouer des situations aussi farfelues avec le plus grand sérieux et, surtout, d’en retenir le texte et la gestuelle exigés pour que le comique fonctionne. On assiste réellement à un grand numéro d’acteurs.

Que c’est bon la folie douce quand elle est aussi jubilatoire !"